10ème anniversaire de la disparition de Théodore Monod

Dix ans après sa disparition, en novembre 2000, le Muséum national d’Histoire naturelle rend hommage à Théodore Monod, naturaliste curieux de tout et humaniste engagé. L’occasion de mettre à l’honneur, en cette année de la biodiversité, l’un des pAffiche de l'exposition Th.Monodremiers défenseurs de l’environnement.

Scientifique, infatigable arpenteur du désert, écrivain, militant et humaniste, Théodore Monod a marqué son siècle et le Muséum, institution pour laquelle il travailla pendant plus de 80 ans.

Une exposition et un bel ouvrage :

Une exposition : Théodore Monod et la diversité

A l’occasion de la publication de l’ouvrage consacré aux archives de Théodore Monod, qui ont fait l’objet d’un généreux don au Muséum, seront présentées à l’Hôtel de Magny des pièces qui évoquent toute l’étendue de la curiosité du grand naturaliste qu’était Théodore Monod : des fonds marins aux déserts africains, des crustacés aux plantes, des bifaces préhistoriques aux canards de l’île Saint-Louis, c’est bien à une exploration de la biodiversité que nous entraînent les innombrables sujets qui l’ont intéressé.

Un bel ouvrage qui est un recueil de documents exceptionnels et inédits :
Théodore Monod, archives d’une vie

Sous la direction de Mauricette Berne et Ambroise Monod                                  

Grand savant, à la fois botaniste, géologue, archéologue, spécialiste des poissons et des crustacés, Théodore Monod était un naturaliste de génie. Mais il était avant tout l’homme du désert, l’explorateur insatiable n’hésitant pas à partir dans des conditions difficiles.
Parmi les premiers à s’intéresser et à lutter pour l’environnement, Théodore Monod est l’homme des engagements forts et multiples. Tout au long de sa vie, il a résisté, pendant la guerre d’abord, puis contre toutes les injustices commises envers les hommes, et contre les dégradations de la planète.
Construit à partir des archives de Théodore Monod, cet ouvrage dévoile des documents exceptionnels et inédits : du livret tenu par sa mère à sa naissance jusqu’à ses carnets d’exploration, de ses dessins d’enfant à ses relevés géologiques, de ses textes de voyages à ses prises de position militantes.
Rédigé sous la direction d’Ambroise Monod, le plus jeune fils de Théodore, et de Mauricette Berne, archiviste, cet ouvrage rassemble les contributions de nombreux scientifiques ainsi que les témoignages de ceux qui ont accompagné Théodore Monod dans ses expéditions.

Editions Le Chêne, en partenariat avec le Muséum national d’Histoire naturelleCouverture du livre Th Monod

Philippe Taquet se souvient de Théodore Monod :

<iframe width= »512″ height= »288″ frameborder= »0″ scrolling= »no » src= »http://api.dmcloud.net/embed/4cc1930194a6f64648000001/4cd6ecb7f325e146f500001d« ></iframe>

Une exposition jusqu’au 17 janvier 2011 – Cabinet d’histoire du Jardin des Plantes

Plus +
Théodore Monod naît en 1902. Très jeune, il se montre déjà curieux, énergique et généreux, des traits qui s’affirmeront tout au long de sa vie.
En 1922, il entre au Muséum et embarque pour une croisière océanographique qui le conduit en Mauritanie : ce sont les débuts d’une fascination pour le désert qui ne le quittera pas. Ses observations portent sur la géologie, la minéralogie, l’archéologie, la botanique, la zoologie, l’ethnologie… et sont accompagnées de multiples collectes, notes et dessins.
Parmi les innombrables réalisations d’une vie de passionné, il crée à Dakar en 1938 l’IFAN (Institut français d’Afrique noire), centre d’études africanistes et participe en 1948 à la première plongée du Bathyscaphe, engin d’exploration sous-marine.
Elu à l’Académie des Sciences en 1963, la fin de sa vie est marquée par son engagement dans la cause pacifiste et le respect de toute vie.
Théodore Monod s’éteint le 22 novembre 2000.

Pour en savoir plus : http://www.mnhn.f

    Imprimer Commenter Partager

    2 réponses à 10ème anniversaire de la disparition de Théodore Monod

    1. Michel Gérard dit :

      Bonjour
      Sculpteur sur bois j’ai réalisé une sculpture de Théodore Monod en hêtre, d’une hauteur de 53 cm et pesant 3,5 kgs avec son socle en pierre,d’après la photo figurant au dos du livre « Le chercheur d’absolu ».
      Présentée lors de diverses expositions elle est appréciée par les visiteurs.
      Si vous souhaitez la voir je vous l’enverrai par mail.
      Gérard MICHEL

    2. arielle dit :

      Merci, je la découvrirai avec plaisir.

    Laisser un commentaire