7 millions d’emplois maritimes en plus d’ici 2020, c’est l’objectif de la croissance bleue.

Le rapport présenté par la députée Isabelle THOMAS sur la directive pour la planification spatiale et la gestion intégrée des zones côtières a été largement approuvé vendredi matin, 18 octobre2013, par la commission pêche du Parlement européen.

Bretagne- Photo A. Cassim

Par 19 voix pour contre 2, les membres de la Commission pêche ont validé la pertinence d’une directive conduisant les états membres à planifier et prendre en main de manière intégrée les activités maritimes: 7 millions d’emplois maritimes en plus d’ici 2020, c’est l’objectif de la croissance bleue.
Mais comment s’en donner les moyens?
La planification et la gestion intégrée sont des outils nécessaires pour répondre à l’objectif, à la fois pour que les États de l’Union définissent leur propre stratégie maritime, mais aussi pour qu’ils puissent éviter les conflits d’usage entre les activités en encadrant ces activités dans le temps et dans l’espace.
Mais les parlementaires ont également approuvé les précautions et compléments apportés par la rapporteur, Isabelle THOMAS:
« Mes efforts se sont surtout concentrés sur les questions de gouvernance et de concertation, mais aussi sur la nécessité de remettre la dimension humaine et économique dans cette directive très environnementale au départ. Mon expérience de Vice-Présidente au conseil Régional de Bretagne m’a appris l’importance des questions de gouvernance, du respect des compétences et de la concertation. Il était nécessaire que chaque État membre puisse agir en fonction de ses procédures et de la concertation. Il était nécessaire que chaque État membre puisse agir en fonction de ses procédures, de ses échelons institutionnelles en droite ligne du principe de subsidiarité. »
La députée bretonne est satisfaite d’avoir réglé le problème de la division de la Bretagne en 3 sous régions marines.
« En faisant voter un amendement qui permet aux États membres de définir les sous régions par chaque État membre en fonction de ses institution, l’administration française est désormais apte à faire coïncider ses régions administratives avec les sous-régions marines. Et la Bretagne ne sera plus coupée en 3, avec toutes les aberrations que nous avons connues sur la mise en œuvre de la Stratégie pour le Milieu Marin. »
La proposition doit maintenant être votée en Commission des transports, puis en plénière avant la fin de l’année.

Communiqué de presse

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