Connaissance des glaces : l’identification des icebergs

Météorologiste marine Pascal Landure s’est lancé pour seableue dans une analyse du détail intéressante et proposée sur ce site en 4 parties dans la catégorie reportages.

Le 3ème volet : Répertorier les icebergs – Bases de données

Identifier les icebergs à la surface des océans était, et demeure encore, d’une importance
cruciale.
Conserver et exploiter ces informations dans le temps l’est tout autant.

Identifier les icebergs à la surface des océans était, et demeure encore, d’une importance
cruciale. Conserver et exploiter ces informations dans le temps l’est tout autant.

La NASA a donc constitué une base de données des icebergs et de leurs déplacements (en anglais :
iceberg tracking database) en utilisant principalement des données issues des diffusiomètres
embarqués.
Depuis SASS embarqué sur SEASAT en 1978 jusqu’à OSCAT, diffusiomètre
indien embarqué sur OCEANSAT-2 et lancé en 2009, la base de données n’a cessé de
s’étoffer et permet de mieux comprendre le parcours des icebergs depuis les glaciers ou
les ice-shelves vers l’océan antarctique et les océans limitrophes. OSCAT et ASCAT sont
les deux diffusiomètres encore en activité de ce long travail de recueil de l’information
(informations complètes sur ce lien : http://www.scp.byu.edu/data/iceberg/database1.html)

Nous avons donc retracé l’histoire des progrès dans le domaine de la reconnaissance des glaces de mer et des icebergs mais il faut préciser que jamais aucun satellite n’a été uniquement dévolu à cette recherche.

Les programmes ICESAT (satellite de la NASA lancé en 2003) et CRYOSAT-2 (de l’Agence Spatiale Européenne ASE lancé en 2009) sont destinés à l’étude des glaces continentales et à celle de l’épaisseur de la banquise.
Les icebergs identifiés seront inclus dans les bases de données mais il ne s’agit pas là de la
mission principale de ces programmes.
Dans le même ordre d’idées, l’observation des icebergs fait partie des recommandations
de la très pertinente GEOSS (Global Earth Observation System of Systems) dans un but de
sauvegarde de la vie humaine en mer mais cette observation n’a pas été intégrée au dernier
plan décennal de la GEOSS.
C’est dire le moindre intérêt que les grandes instances accordent au problème !

Météorologiste marine et routeur météo Pascal Landure dispose d’un site http://www.amzervor-meteomarine.com/accueil/ dont le vecteur principal est évidemment la météo.4-Répertorier les icebergs – Bases de données

Sites :

http://www.natice.noaa.gov/products/
En anglais. Le lien « Antarctic Icebergs » permet d’accéder à un tableau figurant les postions
des icebergs. Accès à la photographie de l’iceberg en cliquant dans le nom de l’iceberg.
Exemple : A23A, A56, A57 etc.)

http://www.seaice.dk/polarview/google.s.html
Quelques données « glaces et icebergs » dans Google Earth

http://www.polarview.aq/mapview.php
En anglais. Permet de visualiser la concentration des glaces de mer antarctiques, la bordure
des glaces (sea ice edge), une mosaïque etc.

http://www.navcen.uscg.gov/?pageName=iipProducts
Cartes des glaces arctiques

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