Départ de la 3ème étape de la Solitaire du Figaro – Eric Bompard cachemire

Après 4 jours à Roscoff, les 38 concurrents de La Solitaire du Figaro – Eric Bompard cachemire se sont élancés à 15h00, pour la troisième et avant dernière étape de l’épreuve.
Dans un vent de nord-est d’une quinzaine de nœuds, le Figaro Safran-Guy Cotten a mis le cap vers Les Sables d’Olonne.
Entre navigation côtière le long de la Bretagne et course au large dans le golfe de Gascogne, les 505 milles (926km) de cette étape se joueront au portant, au travers et au près et dans un vent évoluant de 5 à 20 nœuds.
Des difficultés et des conditions variées, voici le challenge que Gwénolé Gahinet est prêt à relever ! Actuellement 16ème au classement général et 2ème bizuth, le skipper de Safran-Guy Cotten a une seule envie : marquer le coup et courir une belle étape !

FIGARO - SAFRAN GUY COTTEN 2014 - BI
Nuit blanche en perspective

A mi-parcours de la 45ème édition de La Solitaire du Figaro, les quatre jours de repos à Roscoff ont fait beaucoup de bien au skipper de Safran-Guy Cotten qui a pris le départ, ce dimanche d’une étape de 505 milles complexe et sollicitante vers Les Sables d’Olonne. Gestion des courants et des marées, navigation au ras des cailloux : les vingt-quatre premières heures de course le long des côtes bretonnes ne sera pas propice au repos et demandera une vigilance de tous les instants. « Pour le départ, nous aurons un vent thermique de 15 à 20 nœuds, ce sera plus sportif que sur les deux précédentes étapes. Après le parcours côtier de huit milles, nous naviguerons rapidement sous spi. Dès l’île de Batz, cela va être stratégique, c’est une entrée en matière très intéressante », confie Gwénolé peu avant 13h00 au moment de quitter Roscoff. S’il connaît peu la navigation en « rase cailloux », le skipper de Safran-Guy Cotten se disait impatient de découvrir ces nouveaux paramètres. « Aujourd’hui il va falloir longer les cailloux pour ne pas subir le contre-courant. Je vais devoir être observateur et opportuniste. Les placements vont être très importants. Cela va se jouer à quelques mètres près avec toujours le stress de ne pas taper sur un rocher. Cette part d’inconnu me plait beaucoup, j’ai bien préparé mes waypoints pour me concentrer sur la marche du bateau »,  précise Gwénolé. 

Enfin du portant !

Trente-huit spinnakers de toutes les couleurs le long des côtes et des îles bretonnes annoncent un spectacle magique ! Emmenée par un vent de nord-est de 17 à 20 nœuds, la flotte devrait progresser rapidement au portant pendant les premières heures de course avant que celui-ci ne s’essouffle un peu cette nuit au niveau du raz de Sein. « Au portant, le bateau est plus à plat et la navigation demeure relativement confortable même si cela va être un peu sportif au départ. Depuis la Transat AG2R où nous avons fait de longues journées sous spi,  je suis très à l’aise dans ces conditions. Cela me va très bien » se réjouit le skipper de Safran-Guy Cotten.

Changement de rythme après Belle-Ile

Dès demain lundi, à la mi-journée, le vent devrait mollir significativement, notamment à l’arrière de la flotte, les écarts entre les leaders et les derniers pourraient ainsi se creuser. D’où l’importance de garder de la lucidité sur la première partie du parcours pour entamer, dans le bon groupe, un deuxième acte au large dans le golfe de Gascogne. « A Belle-Ile, il faudra probablement jouer avec les effets du vent thermique. Il y aura une zone de transition avec un vent qui va passer au nord-ouest tandis que nous mettrons le cap au large vers la bouée ODAS située à environ 150 milles dans le Sud-Ouest de Belle-Ile », explique Gwénolé. Ensuite, c’est au travers puis au près que se poursuivra le marathon vers Les Sables d’Olonne via la bouée BXA à 15 milles de l’entrée de l’estuaire de la Gironde.

es 38 skippers de La Solitaire du Figaro sont attendus entre mercredi soir et jeudi au petit matin aux Sables d’Olonne après trois jours et demi d’une étape très variée. Une course passionnante à vivre à terre, une épreuve longue et éreintante pour les skippers.
Source service presse de Safran – Guy Cotten 

 

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