Encore 2 jours pour vite aller au Nautic à Paris pour découvrir et se laisser séduire

Parmi les bateaux présentés au salon, les voiliers morbihannais ont la côte tels :

Bihan 6.50, l’élégant

Présenté au Nautic 2015, le petit dernier du chantier Marine composite d’Arzon avait séduit le public. Un an après, il confirme. Les Morbihannais viennent de signer la construction d’une quinzième unité. Le secret de la réussite : une ligne sportive signée Finot-Conq, un gréement houari apportant une petite touche classique et un équipement qui facilite la navigation (foc auto vireur, avaleur de spi, quille rétractable et le tout transportable). « Il est élégant, performant et facile à mettre à l’eau », résume Bertrand Aumont. Le Bihan 6.50 sortira à la Semaine du Golfe en mai prochain.

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Signé Absolute dreamer, le catamaran Easy to fly a été conçu à Lorient et fabriqué à La Trinité-sur-Mer. | DR

Easy to fly, l’aérien

Les amateurs de vitesse ont aussi flashé sur l’Easy to fly du Lorientais Absolute dreamer. Monté sur foils, il décolle et vole à partir de huit nœuds. On doit cette prouesse au trio Jean-Pierre Dick, Guillaume Verdier et Nicolas Groleau qui ont enchaîné les navigations pour mettre au point le dernier né des foilers. Trois personnes peuvent s’y envoler en toute sécurité. Les ventes aussi commencent à décoller. Depuis le début de sa commercialisation, en septembre dernier, l’Easy to fly a été vendu à quatre exemplaires et le carnet d’essais se remplit vite au Nautic.

Astus 16.5, le rapide

Lui aussi présenté l’an dernier, le trimaran Astus 16.5 d’Astus boat a séduit les amateurs de vitesse. « La majorité de nos clients a commandé la version sport avec le genaker »,remarque Jean-Hubert Pommois, le patron du chantier de Brec’h. En douze ans, sa petite équipe de six personnes a construit plus de 300 trimarans de 16 à 24 pieds pour des amateurs de vitesse, mais aussi de balades en famille.

Ou encore :

Erplast, l’optimist français

Plus petit de la flotte présentée, l’Optimist connaît un succès mondial depuis 1947 ! En France, il est construit par le chantier Erplast d’Hennebont sous le nom d’Optilène. « Nous sommes le seul chantier français à le monter de A à Z avec des pièces fabriquées en France », se félicite Sam Lelièvre qui souligne que son bateau a remporté le championnat d’Europe de 2014. Du rapide ! Du solide aussi. Le chantier fournit les écoles de voiles dans toute la France en Optimist, mais aussi en catamarans de 10 à 18 pieds depuis qu’elle a racheté New marine dont les bateaux sont désormais siglés Erplast.

En France, l'Optimist est construit par le chantier Erplast d’Hennebont sous le nom d’Optilène
En France, l’Optimist est construit par le chantier Erplast d’Hennebont sous le nom d’Optilène | Olivier CLERO

Source Olivier Cléro  et pour en savoir plus

http://www.ouest-france.fr/mer/salon-nautique-de-paris

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