Gwénolé Gahinet vainqueur de la transt 6,50 en bateau de série

Le jeune Gwénolé Gahinet a remporté l’étape entre Madère et Salvador de Bahia en catégorie « bateau de Série ». Son avance sur Benoit Mariette (599 – Odalys Vacances) est telle qu’il triomphe de la Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 2011.

Il a franchi la ligne d’arrivée le 2 novembre devant la marina de Salvador à 17 heures 35 minutes et 12 secondes TU, soit 18 heures 35 mn 12 sec., heures Françaises.

Son temps de course entre Funchal et Salvador est de 20 jours, 5 heures, 5 minutes et 12 secondes, soit la moyenne horaire de 6,43 nœuds sur les 3 120 milles du parcours.
Son temps de course global est de 29 jours, 16 heures, 46 minutes et 40 secondes, à la moyenne de 5,99 nœuds.

L’histoire d’un surdoué de 27 ans, qui disputait à cette occasion la troisième course en solitaire de sa carrière, après le MAP et la Sélect, deux épreuves de 3 jours seulement et ne découvrit le mini qu’en 2010 avec la Demi-Clé et le Mini Fasnet en double avec Paul Marette. « A cette époque je ne pensais pas disputer cette transat dès 2011. Je voulais seulement changer d’horizon. Voir autre chose. »

Pour se donner tous les atouts, Gwénolé a démissionné de son poste d’architecte naval à Vannes fin 2010. Ainsi, depuis le début de cette année il s’est consacré uniquement à cette transat.

Dans cette deuxième étape y a eu cette option plus Est que tous les autres, sauf Pierre Brasseur, n’ont pas suivi : « En fait, j’ai l’impression qu’ils sont partis plus Ouest et moi resté plus près de la route directe. » Moment de bonheur quand il apprend qu’il est en tête. « Là, je me suis dit :Il faut y aller ».

Ses deux derniers jours de course ont été les plus stressants sans doute de cette traversée : « Je n’avais plus de BLU donc plus de météo, plus de classement. Franchement, j’ai cru que mes suivants m’avaient doublé. Je n’ai appris ma victoire que sur la ligne d’arrivée. Je n’arrive pas à réaliser ce qui m’arrive. »

Un succès qui va peut-être chambouler sa vie future. Gwénolé ne sait pas encore de quoi demain sera fait, mais il analyse : « Etre skipper pro, oui ça me plairait bien. J’aimerais continuer dans cette voie. Pourquoi pas en proto. Mais je ne veux pas couper avec mon métier. J’ai la chance d’avoir un métier qui me plait, une passion que j’adore et qui pourrait devenir mon métier. »

Plus d’informations sur : www.charentemaritime-bahia.transat650.net

 

 

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