La GGR …. une belle bagarre entre les deux premiers de la course …

Jour 198 – Mark Slats ferme à moins de 50 miles de Van Den Heede dans une course acharnée à l’arrivée

  • La distance à l’arrivée maintenant réduite à 49 milles
  • SLATS manque d’eau fraîche – utilise son dessalinisateur d’urgence depuis la semaine dernière
  • Le Retour des bernacles
  • Des questions sur les radios-amateurs
  • Avec moins de 1 700 milles de l’arrivée aux Sables d’Olonne, le Néerlandais Mark Slats, deuxième, a encore réduit de 393 milles son retard sur Jean-Luc Van Den Heede la semaine dernière. En termes de distance à parcourir, l’écart à 08h00 UTC aujourd’hui était de 49 miles, Slats ayant gagné 205 milles au cours des dernières 48 heures.
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    Photo Credit: Christophe Favreau/GGR/PPL
    ***2018 Golden Globe Race. Les Sables d’Olonne March 2018. French skipper Jean-Luc Van Den Heede sail training on his Rustler 36 MATMUT in preparation for the start of The 2018 Golden Globe Race race from Les Sables d’Olonne on July 1

    Positions relatives de Jean-Luc Van Den Heede et Mark Slats à 08:00 UTC aujourd’hui 

    Jean-Luc, dont le Rustler 36 Matmut a maintenu la première place depuis le passage du Cap de Bonne-Espérance avec un avantage de 2 000 milles, a vu son avance se réduire depuis que le Français, âgé de 73 ans, a été frappé par une tempête dans l’océan Austral du Pacifique Sud et a subi des dommages à son mât le 15 novembre dernier.

    Van Den Heede bénéficie toujours d’un avantage météorologique et une fois passée l’influence du système anticyclonique des Açores, il devrait être le premier à bénéficier de forts vents qui lui faciliteront la route vers le Nord jusqu’au Golfe de Gascogne.

    Mark Slats poursuit ses efforts malgré quelques problèmes personnels. Dans un appel satellite à la Direction de course, il y a une semaine, le Néerlandais a annoncé pour la première fois qu’il manquait d’eau douce et utilise maintenant son dessalinisateur d’urgence pour transformer l’eau salée en eau douce. C’est un travail difficile. Une heure de pompage à deux mains ne produit que 750 ml d’eau, à peine une tasse pleine. L’apport quotidien moyen est de 2,5 litres!

    Bernacles

    Il a également signalé que pendant une période de calme, il y a trois semaines, il avait plongé sous la coque d’Ohpen Maverick et nettoyé complètement le fond. « C’était parfait », a t-il déclaré aujourd’hui. Alors imaginez sa surprise quand il a plongé de nouveau il y a quatre jours pour retrouver la coque infestée de bernacles. « Les plus grands mesurent 3,5 cm de long, mais la plupart mesurent environ 1,5 cm. Ils sont de plus en plus nombreux sur la coque. » Ses premiers efforts pour nettoyer la coque ont été stoppés net par l’apparition soudaine d’un requin de 3,5 m, mais il utilisera la prochaine zone de calme pour tenter sa chance. « Jusqu’à présent, cela a dû me coûter cher, environ 50 milles. »

    Le skipper estonien Uku Randmaa, troisième, dont le Rustler 36 One and All, depuis la traversée de l’Océan Indien, connaît une progression fulgurante, est aujourd’hui pris dans le calme de l’Atlantique Sud, à 3 000 milles du duel des leaders. S’il ne l’a pas déjà fait, Uku pourrait bien se passer de la crème anti-requins et aller nettoyer sa coque.

    L’Américain / Hongrois Istvan Kopar fait de grands progrès vers le nord avec son Tradewind 35, Puffin, et semble avoir surmonté ses problèmes de régulateur d’allure. 

    Le Finlandais Tapio Lehtinen à bord de son Gaia 36 Asteria a évité le pire d’une tempête la semaine dernière et tente d’en éviter une autre aujourd’hui. Actuellement à moins de 1700 milles du Cap Horn mais toujours en proie à une prolifération de bernacles, il naviguait à 4,3 nœuds aujourd’hui. Derrière lui cependant, la trace du Suhaili de Sir Robin Knox-Johnston rattrape son retard dans leur course virtuelle autour du globe. La position relative du Suhaili il y a 50 ans se situait 512 milles derrière lui la semaine dernière. Aujourd’hui, l’écart n’est plus que de 280 milles!

    Igor Zaretskiy reporte son départ d’Albany

    En décembre, le skipper russe Igor Zaretskiy, en 6e position, s’est arrêté à Albany, dans l’ouest de l’Australie, où un examen médical a révélé un problème cardiaque persistant et il s’est rendu à Moscou pour d’autres tests. Serait-ce la fin de son défi?

    La bonne nouvelle est que son équipe et ses médecins estiment que ce n’est pas le cas, mais c’est maintenant la fin de la période estivale dans l’océan Austral. Le plan d’Igor est donc de reprendre la course en catégorie Chichester courant novembre, pour coïncider avec l’été de l’hémisphère sud et terminer ce qu’il a commencé. Dans une déclaration, il dit: «Il existe une règle naturelle et toujours raisonnée : lutter jusqu’au bout. Tant que vous ne verrez pas la bouée des Sables d’Olonne, vous ne pourrez pas arrêter la course ».

    Il n’y a pas de limite de temps pour les concurrents de la catégorie Chichester

    Robin Davie en sécurité après le long voyage des Sables d’Olonne à Falmouth

    Robin Davie, participant à la GGR 2022, est rentré à Falmouth samedi, quatre jours après son arrivée, peu soucieux de sa sécurité. Les gardes côtes britanniques ont publié une alerte à tous les navires pour son Rustler 36 C’EST La VIE, après que son frère ne l’ait signalé en retard. Expliquant son retard aujourd’hui, Robin a déclaré: « Face à un vent calme et très léger, j’ai décidé de prendre un long virage dans l’Atlantique, puis de le mettre à l’essai pour tester le bateau dans ces conditions. Nous savons que cette course est gagnée et perdue, non par vent fort, mais quand ils sont légers, nous avons utilisé le temps dont nous disposions pour faire des essais et nous tester, moi et le bateau. Comme ces bateaux ne disposent pas de pilote automatique et dépendent des régulateurs, nous avons suivi le vent sur un parcours détourné ce qui a modifié la distance du parcours direct de 300 miles, à plus de 700 milles. Je me suis éloigné de la portée des radio et ce n’est qu’à 25 milles au sud-ouest des îles Scilly que j’ai entendu l’alerte.”

    Réseau radioamateur

    Les marins utilisent le réseau de radioamateurs depuis des décennies. Les concurrents de la Nedlloyd Spice Race de Jakarta à Rotterdam en 1979 ont été surpris de constater que le roi Jordan Hussain était un opérateur amateur passionné et un participant régulier sur leur réseau. Les autorités nationales des télécommunications ont souvent fait la sourde oreille face aux opérateurs sans licence qui utilisaient des indicatifs d’appel confectionnés en mer. Mais cela pourrait prendre fin à la suite d’un avertissement des autoritées nationales donné à un skipper de la GGR. Ils ont averti: « Vous utilisez un indicatif amateur et vous établissez des liens avec des opérateurs radio-amateurs. Les lettres de l’indicatif d’appel ne sont pas enregistrées et sont donc illégales. Je vous prie de vous arrêter. Si vous avez un indicatif légal, je vous prie de le présenter. « .

    Un avertissement lancé à la fois aux skippers de la GGR non enregistrés et aux opérateurs amateurs licenciés qui communiquent avec eux. En Grande-Bretagne, le réseau des Radio amateurs est contrôlé par l’OFCOM, qui a récemment annulé plus de 500 licences pour non-conformité. Cela inclut la communication avec des opérateurs radioamateurs non enregistrés. La peine maximale est de 6 mois de prison, une amende de 5 000 £ et la perte de leur licence.

    Les skippers de GGR utilisent ce système de communication gratuit pour obtenir des prévisions météorologiques et maintenir le contact avec leurs équipes, ce qui est autorisé par le règlement de la course. Il incombe à chaque skipper de s’assurer du respect des réglementations nationales et internationales et de ne pas déroger à la loi. Cela pourrait affecter le résultat de la course, sauf si les émissions ont inclus les comptes-rendus de position des voiliers de la GGR. Si cela est prouvé, la première infraction sera immédiatement sanctionnée par une amende de 48 heures, suivie d’une disqualification.

    RUBICON 3 et GGR s’associent pour deux aventures transatlantiques exceptionnelles.

    Êtes-vous prêt pour une aventure céleste avec la GGR 2018? Nous nous sommes associés à RUBICON3 pour envoyer deux ex-Clipper 60 à travers l’Atlantique pour une aventure à la voile et un entraînement à la navigation astronomique. Vous pouvez les rejoindre et retourner chez vous avec un diplôme de navigateur astronomique qualifié. Le premier bateau est complet et il ne reste que quelques places sur le second pour une traversée fin mars. La GGR suivra le voyage et passera l’équipage en revue sur Facebook. Susie Goodall était monitrice chez RUBICON3 quand elle a entendu parler de la GGR pour la première fois et il ont parrainé son sextant. 
    Pensez-vous pouvoir le faire? OUI, VOUS LE POUVEZ ! et pourquoi pas.

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