La Volvo Ocean Race endeuillée lors de la 7ème étape


Un marin disparu, un démâtage, de nombreuses avaries : la 7e étape entre Auckland en Nouvelle-Zélande et Itajaï au Brésil, restera longtemps gravée dans les mémoires de tous les marins. Parce que l’océan Pacifique ne ur a pas laissé le moindre répit. Des vents violents, une mer démontée… Ils en ont bavé.

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Mais ce qu’ils retiendront de cette étape, c’est qu’à l’arrivée au Brésil, il manquera quelqu’un. Il manquera John Fisher, 47 ans, équipier britannique tombé à la mer après un empannage intempestif sur « SHK Scallywag », balayé par le palan d’écoute de grand-voile. Nul ne sait qui va gagner l’étape dans le port d’Itajaï – ça se jouera très probablement entre Team Brunel et Dongfeng, au coude-à-coude – mais personne n’aura le coeur à faire la fête. Le champagne aurait un goût amer. Au Brésil, les hommes et les femmes auront une semaine pour panser les plaies, physiques et morales. Lors du passage au cap Horn, Charles Caudrelier, skipper de Dongfeng, a parfaitement résumé l’état d’esprit des concurrents de la Volvo : « Évidemment, nous pensons beaucoup à la famille de John Fisher car on ne vient pas là pour ça. Sur la Volvo Ocean Race, on voit toutes les familles, tous les enfants et on ne peut pas s’imaginer à leur place… d’un bateau qui arrive au port sans le papa. C’est terrible ».

Source le Télégramme

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