Les régates classiques françaises font le plein en toute beauté !

Gros succès pour les régates d’automne en Méditerranée. Une centaine de bateaux classiques à Cannes, plus trois cents participants à Saint-Tropez et une belle météo offrent un spectacle d’exception au large de la Côte d’Azur.

Voiliers à St Tropez- Photo Jean-Louis ChaixAvec une centaine de bateaux à Cannes pour les Régates Royales et 300 à Saint-Tropez pour les Voiles de Saint-Tropez, la saison des régates classiques terminent en beauté.
« J’ai du refuser une douzaine de demandes faute de place dans le port » explique Jean-Claude Montesinos, le président du Yacht Club de Cannes.
« Nous ne voulons pas aller au-delà des 300 inscrits pour des raisons de sécurité » commente de son côté André Beaufils, président de la Société Nautique de Saint-Tropez.
« Chaque année, la liste d’attente compte près de cent bateaux. Il y en a peut-être un tout petit peu moins cette année, mais de toute façon on ne peut pas accueillir tout le monde et chaque édition c’est la même chose» précise l’organisateur de cette manifestation qu’affectionnent les propriétaires de bateaux classiques et de beaux voiliers modernes.
Les Wally, toujours fidèles occupent à dix l’amarrage central du vieux port tandis que  face à Senéquier rutilent les acajous vernis des quatre 15 m JI qui naviguent encore aux côtés d’autres plans Fife de toute beauté comme les Moonbeam.

Depuis le début de la semaine, la météo est idéale, même si toujours un peu capricieuse dans le golfe de Saint-Tropez. De 5 à 15 nœuds, le vent du secteur sud sud-ouest a permis contrairement à l’an dernier, à toutes les régates de se dérouler dans une plage horaire parfaite.
Tous les 300 bateaux sont de retour au port pour 17h, un bon timing pour refaire la régate autour de l’apéritif.

Jeudi, la journée des défis à offert un spectacle particulièrement animé avec des départs décalés pour le Trophée des centenaires organisé par le Yacht Club de Gstaad, qui, bien que sans plan d’eau compte un grand nombre de membres prestigieux, heureux de se retrouver au large du vieux port de Saint-Tropez.
Autre défi, celui de la Club 55 cup qui a permis à la goélette Altaïr d’exprimer toute sa puissance et l’emporter sur le tenant du titre, le 19 m JI Mariquitta.

Autre défi de haut niveau, celui que se sont lancés les quatre 15mJI navigant encore : Tuiga, bateau amiral du Yacht Club de Monaco, Hispania  qui doit sa restauration au roi Juan Carlos, The Lady Ann, le plus jeune (1912) et Mariska, armé par l’homme d’affaires suisse Christian Niels.
La dernière régate de ce samedi décidera du vainqueur de la saison, même si la plus jeune centenaire tient la corde.

Patricia-M. Colmant pour seableue.fr

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