« L’estuaire de la Vilaine », un ouvrage complet sur son histoire et son aménagement

Le barrage d’Arzal-Camoël, qui a été inauguré en 1972, a modifié la vie de l’estuaire de la Vilaine.
Un ouvrage retrace pour la première fois la genèse de ce projet et sa réalisation, ainsi que l’histoire des usagers et des riverains du fleuve.
L' estuaire de la Vilaine
« Depuis des siècles, comme ce fut le cas sur de nombreux autres fleuves, les hommes ont tenté d’aménager la Vilaine pour réguler ses crues et limiter son envasement. Après des années de discussions, les pouvoirs publics décident de construire un barrage qui se singularise par son implantation dans l’estuaire même de la Vilaine, sur le site d’Arzal-Camoël.
Inauguré en 1972, il doit participer, à l’instar d’autres aménagements prévus dans la vallée de la Vilaine, au développement économique de la région. »

LIinstitutiond’Aménagement de la Vilaine (IAV), gestionnaire du barrage et responsable de l’alimentation en eau potable d’une région qui s’étend de Vannes à La Baule et Saint-Nazaire, en passant par Redon et bientôt Rennes, doit aujourd’hui faire face à de nouvelles problématiques et concilier des intérêts parfois contradictoires : pêcheurs, mytiliculteurs, plaisanciers ou agriculteurs doivent tous apprendre à partager un espace naturel très sensible, l’estuaire de la Vilaine. »

Aux presse universitaires de Rennes

En coédition avec l’Institution d’aménagement de la Vilaine.

Les auteurs :

L’ethnologue, Marie-Jo Menozzi, ’est spécialisée sur des thématiques environnementales (les jardins, les espèces invasives, la gestion des poissons migrateurs…). Elle intervient sur des missions le plus souvent à l’interface entre la recherche en ethnologie et l’animation de démarches participatives.

Marc Rapilliard, le photographe-auteur, travaille depuis vingt ans en Bretagne sur les thématiques du paysage, de l’aménagement du territoire et du patrimoine. Ses photographies illustrent de nombreux ouvrages et il s’est vu confier des missions photographiques par des institutions pour suivre l’évolution et la préservation des paysages dans le cadre des Opérations Grands Sites, tels que la pointe du Raz, la baie du Mont-Saint-Michel, les sites Natura 2000… Il est aussi passionné par l’étude et la valorisation des fonds de photographies anciennes sur la Bretagne et, dans un autre genre, par l’observation des oiseaux.

Les membres du groupe éditorial ont réalisé un important travail de mémoire, indispensable à la bonne réalisation de cet ouvrage.

 

 

 

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