Maintien de l’AISM en France

Cargo entrée du port de DunkerqueDominique BUSSEREAU, Secrétaire d’Etat chargé des Transports a signé le 30 septembre 2010  avec Gary PROSSER, Secrétaire Général de l’AISM, une convention pour l’installation du nouveau siège de l’association à Saint-Germain-en-Laye (78).

L’ Association Internationale de Signalisation Maritime  – AISM – est une association internationale créée en 1957 pour développer le balisage maritime dans le monde et harmoniser les réglementations nationales.

Elément clef de la prévention des grandes catastrophes maritimes, la signalisation maritime (phares et balises) représente un enjeu majeur pour la politique de la France en matière de sécurité maritime. Depuis quelques années l’activité de l’association s’est fortement développée, dans le domaine de surveillance de la navigation maritime et de la navigation électronique (e-navigation).

Pour faire face à ce développement, l’AISM avait besoin de nouveaux locaux. Plusieurs pays ont fait des propositions. Dominique BUSSEREAU a défendu le maintien du siège de l’association internationale en France et a débloqué des crédits importants pour l’acquisition et les travaux d’aménagement du nouveau siège, afin que la proposition française soit retenue par l’assemblée des Etats membres de l’AISM lors de la conférence de Capetown en mars 2010.

Cette décision récompense l’attachement et le soutien de la France à la sécurité de la navigation maritime, dont le président de la République avait fait le 16 juillet 2009 au Havre un des axes de la nouvelle politique maritime de la France, à l’issue du Grenelle de la mer.

L’AISM est une association internationale d’Etats, sans but lucratif, créée en 1957 à l’initiative de la France, pour faire face au besoin d’accroître la qualité du balisage mondial, tant du point de vue technologique que de l’adéquation à l’attente des usagers. Elle offre à ses membres (environ deux cent cinquante à ce jour dont plus de soixante dix services nationaux et environ quatre vingt industriels) la possibilité de confronter leurs expériences et leurs réalisations au sein de quatre comités techniques, chargés d’élaborer des directives et des recommandations sur les grands thèmes de la signalisation maritime, depuis le patrimoine des phares jusqu’à l’e-navigation (navigation électronique). L’association est administrée par un conseil de 24 membres. La France y est représentée.

Source Mer et Littoral

    Imprimer Commenter Partager

    Laisser un commentaire