« Route pêche » au Guilvinec, un festival de photographie à ciel ouvert !

GuiLvinec Festival photoLe Guilvinec organise du 15 juin au 18 septembre 2011, un premier festival de photographie en plein air. Intitulée « l’Homme et la Mer », cette manifestation est ouverte à tous et entièrement gratuite.
Plus qu’une exposition, ce festival habillera les murs, les rues, les quais, la criée de la commune de reproductions géantes d’œuvres de sept artistes, dont celles du peintre de l’éphémère, Paul Bloas. De quoi faire vibrer en images la période estivale au rythme, aux tons et aux couleurs d’un festival hors cadre dédié aussi bien à l’imaginaire marin qu’à la réalité du travail de la pêche.

A travers cette exposition Le Guilvinec invite le public estival à la découverte de son identité intimement liée à la pêche et à la mer.
Avec ce premier festival, la commune entière, où le retour des chalutiers constitue déjà un spectacle apprécié par tous sur la terrasse de la criée, deviendra à la fois le théâtre de la pêche et une galerie d’art à ciel ouvert en bord de côte.
En toile de fond, des rencontres avec les photographes et des projections constitueront autant d’opportunités pour encourager, autour des œuvres présentées, une médiation culturelle encore plus directe entre les artistes et le public.

Guilvinec 1er Festival de photographie

Panorama sur les métiers de la mer nourricière

Au pays où la pêche artisanale constitue aussi bien une activité économique phare qu’un art de vivre à partager, la programmation de la première édition du festival fait la part belle aux travaux s’inscrivant dans un style documentaire, social et humaniste.
Les images d’Anne Criscuolo et Xavier Dubois, saisies sur le vif dans l’intimité des bords des ligneurs ou de filayeurs, ou encore les portraits d’apprentis du Lycée maritime professionnel du Guilvinec de Guy Hersant apportent autant d’éclairages sur les travailleurs de l’océan et les métiers de la mer nourricière.

Au pays bigouden et ailleurs…Clin d'oeil à l'ailleurs :Madagascar Crédit photo: Paul François

Invitation aux voyages, à la découverte et aux rencontres, la manifestation accueille aussi des œuvres de Pierre Le Gall et Patrick Fournial connus pour révéler, au hasard de flâneries sur les quais ou en bord de côte, l’éternité d’un instant.
Une série de Michel Bataillard illustre de son côté le quotidien si banal et si exceptionnel à la fois des pêcheurs marocains qui, à l’instar des Bigoudens, répètent avec une saisissante modernité des gestes ancestraux.
Les vingt-deux grandes reproductions des peintures aussi monumentales qu’éphémères de l’artiste brestois Paul Bloas installées in situ à Madagascar apporteront toute sa force expressive à cette manifestation.
Replacés sur les murs de la rue centrale du Guilvinec, les tirages de ce travail pictural de notoriété internationale prouvent que la photographie demeure le médium de tous les possibles et de toutes les promesses : celui qui mêle le mieux la réalité et la fiction pour partager avec le plus grand nombre une thématique aussi universelle que celle de l’homme et de la mer.

Les artistes et les expositions :

Michel Bataillard / « Séquence marocaine »
Paul Bloas / « Mada – Debout, de terre et d’eau »
Anne Criscuolo / « Marins pêcheurs au travail à bord des chalutiers bigoudens »
Xavier Dubois / « Scènes de pêche côtière »
Patrick Fournial / « Parcelles »
Guy Hersant / « Apprentis marins »
Pierre Le Gall / « Le chant des quais »
Jakez avec le Club Photo du Guilvinec

Le Guilvinec en bref

Née en 1880, la commune du Guilvinec (3000 habitants) se distingue par le lien très fort qu’elle entretient avec l’océan et les métiers de la mer. A 35 km de Quimper dans le Finistère, le Guilvinec forme aujourd’hui avec la commune voisine de Treffiagat-Léchiagat le deuxième port de pêche français en valeur débarquée et le premier port artisanal avec 130 navires. Dans ce quartier maritime regroupant aussi les ports de Saint-Guénolé, Lesconil, Loctudy, plusieurs métiers sont pratiqués : petite pêche, à la ligne, au filet, au casier, à la bolinche, à la palangre, au chalut, côtier ou hauturier. La langoustine reste l’espèce phare qui fait toute la réputation de ce port du pays bigouden, chef de file de la pêche cornouaillaise. Sur la zone portuaire ou à proximité immédiate, sont présents tous les différents acteurs de la filière pêche, soit 1 300 emplois à terre.

Au Guilvinec, Haliotika-La Cité de la Pêche, ouverte en 2000, plonge tous les publics dans l’univers des marins pêcheurs d’aujourd’hui. Passerelle virtuelle de chalutier, reproduction d’un chalut et de sa pêche, ambiance sonore et visuelle, jeux d’énigmes pour les enfants : cet équipement ludique et pédagogique participe à la valorisation de la pêche cornouaillaise.

www.leguilvinec.com
www.haliotika.com

 

 

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