TJV : une 4ème place pour Solidaires en Peloton ARSEP

 Ce vendredi 20 novembre, Solidaires en Peloton ARSEP a franchi la ligne d’arrivée à Itajai à 23 heures 04minutes. Thibaut Vauchel Camus et Victorien Erussard ont parcouru 6009 milles à 9.48 nœuds de moyenne.

Thibaut et Victorien terminent quatrième et doivent se contenter de cette 4ème place, juste au pied du podium. Les deux marins sont frustrés, mais pour tous leurs partenaires, les patients atteints de sclérose en plaques qui luttent au quotidien et les nombreux encouragements qu’ils ont reçu, il n’était pas question de renoncer.

Class 40 Solidaires en Peloton Arsep, skippers Thibaut Vauchel Camus (FRA) and Victorien Erussard (FRA), 4th place in their category, during the Transat Jacques Vabre sailing race arrivals  on november 20, 2015 in Itajai, Brazil - Photo Jean Marie Liot / DPPI / Solidaires en Peloton

Class 40 Solidaires en Peloton Arsep, skippers Thibaut Vauchel Camus (FRA) and Victorien Erussard (FRA), 4th place in their category, during the Transat Jacques Vabre sailing race arrivals on november 20, 2015 in Itajai, Brazil – Photo Jean Marie Liot / DPPI / Solidaires en Peloton

Réactions des deux marins qui livrent leursimpressions:

Thibaut Vauchel-Camus:
« Notre performance est décevante, c’est évident. On s’habitue à fréquenter les podiums et là, on n’y sera
pas. Mais la casse mécanique fait partie du jeu en course en large et rien ne nous permettait d’anticiper cette avarie de safran. Après notre escale du Cap-Vert, on savait que ce ne serait pas possible de revenir  sur la tête de la flotte, mais je peux jurer qu’on n’a rien lâché. On s’est battu jusqu’au bout. On sait qu’en voile tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie, il peut toujours se passer quelque chose. Vu les messages de soutien et d’encouragement que l’on a reçu, de toutesfaçons, ce n’étaitmême pas envisageable de jeter et 00 sec, avec un temps de course de 26 jours 9 heures 34 minutes et 00 sec. l’éponge. Enfin, bravo aux trois premiers. Yannick et Pierre confirment après Les Sables – Horta – Les Sables, leur belle maitrise du sujet. Maxime et Sam sortent une belle deuxième place pour un bateau qui venait juste d’être mis à l’eau. Enfin Louis et Christophe ont vraiment su tirer le meilleur parti d’une machine un peu plus ancienne, c’est vraiment une belle performance. On repart dès demain matin, Victorien pour assister à laCOP21 etmoi pour rejoindre les Bermudes et la Coupe de l’America. »

Victorien Erussard :

« Je crois que jamais, je n’avais pris le départ d’une Transat Jacques Vabre avec un projet aussi abouti. On avait un bon bateau, l’équipage qu’il fallait, une préparation au top niveau. On avait vraiment des ambitions. De plus, on a parfaitement géré la semaine de mauvais temps qui a suivi le départ, en naviguant prudemment, en veillant à préserver le matériel. Ce sera pour une autre fois. Il va me falloir une cinquième Transat Jacques Vabre pour espérer la gagner un jour. Mais ne dit-on pas que la voile est un sport d’expérience? »

A propos du Défi Voile Solidaires En Peloton

Défi Voile Solidaires En Peloton, c’est un double projet. D’une part, un projet sportif dont le temps fort 2015 sera la Transat Jacques Vabre et d’autre part, un projet citoyen visant à faire du bateau le porte-voix de la Fondation ARSEP pour sensibiliser le plus grand nombre à la sclérose en plaques. Le Class 40 porte le nom et les couleurs de lamarque sportive de la Fondation ARSEP, Solidaires En Peloton. Marque d’espoir et de solidarité,son objectif est de rassembler, grâce au sport, l’ énergie et la combativité de tous, malades ou non, pour faire avancer la recherche sur la sclérose en plaques. Ce projet est porté par deux amis passionnés de la mer, Thibaut Vauchel-Camus et Victorien Erussard, skippers et chefs de projet associés.

A propos de la Fondation ARSEP

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie neurologique, chronique et invalidante. Elle survient à l’âge de tous les projets (25-35 ans). En France : près de 100 000 personnes sont atteintes, 4 000 nouveaux cas par an. Maladie rare chez l’enfant (700 malades de – 18 ans en France), 25 nouveaux cas sont diagnostiqués par an chez ces jeunes. A ce jour, on ne peut pas guérir de la SEP, seuls certains traitements permettent d’améliorer le quotidien des patients. La Fondation ARSEP soutient la recherche sur cette maladie.
Elle a 2 missions : financer les équipes de recherche qui étudient la SEP (+ de 1,5 M€ par an sont affectés à la recherche) et informer le public sur les avancées de la recherche médicale, thérapeutique etscientifique. Elle est reconnue d’utilité publique et ne fait appel qu’à la générosité du public.

 

 

 

 

 

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