Publié le 31 octobre 2014, dans A la Une, Actualités, Caraïbes, Course et glisse, La Route du Rhum 10 eme édition
Le Rhum dans tous ses sens – Un cru exceptionnel pour cette édition de la RR
| Ultime (8 trimarans) : le choc des géants Pas de limite ! De retour depuis 2010, cette catégorie qui rassemble les multicoques les plus rapides et les plus puissants capables de tenir des vitesses moyennes hallucinantes de plus de 30 nœuds, est celle de la démesure. Tous les superlatifs sont permis dans le camp de ces dragsters des mers menés par des marins réputés pour leurs qualités de navigateurs hors pair. Des pilotes de haute voltige qui n’ont pourtant aucun droit à l’erreur sur la route de la Guadeloupe. Gilles Chiorri : « Cette flotte se compose de 8 bateaux très différents menés par de très bons marins qui ont plus ou moins d’expérience en solitaire sur ce genre d’engins. Si la météo ne s’annonce pas tempétueuse, le risque de chavirage reste permanent, notamment le long des côtes du Portugal. Il faudra les surveiller comme le lait sur le feu. Pour la direction de course, l’autre paramètre de cette classe est qu’elle nous oblige à très vite rejoindre la Guadeloupe pour mettre en place le dispositif des arrivées tout en assurant la continuité de rigueur pour les autres catégories. » IMOCA (9 monocoques) : la guerre des chefs G.C. : « Sur le papier, les bateaux de cette série sont peut-être les plus fiables. Pour autant, on l’a vu sur les dernières courses, aucun n’est à l’abri d’une avarie technique. Le niveau des marins est au rendez-vous. Assurément, le jeu sera passionnant en termes de régate pure. » Multi50 (11 multicoques) : des 50 pieds à 100% G.C. : « C’est selon moi une classe avec un vrai risque de surenchère. Comme tous les multicoques, ces bateaux sont très volages et les plus optimisés sont menés par des skippers qui vont, face aux enjeux de la compétition et si les conditions météo le permettent, volontiers pousser les feux de leur machine. » Class40 (43 monocoques) : la grande armada G.C. : « En Class40, c’est le gros melting pot. Pour autant cette catégorie, aussi jeune soit elle, aligne des bateaux marins et fiables, preuve qu’elle est arrivée aujourd’hui à un vrai niveau de maturité. La flotte se divise en trois groupes avec un tiers de professionnels, un tiers de pro-amateurs, et un dernier tiers de navigateurs en partance pour une transat initiatique que nous aurons plaisir à suivre, à la direction de course, dans leur apprentissage du large. » Rhum (6 multicoques – 14 monocoques) : un cocktail étonnant G.C. « J’ai une affection particulière pour cette catégorie à part qui apporte du relief à la course. C’est une classe sympa, elle accueille des skippers passionnés qui bichonnent leur bateau comme on s’occupe d’une vieille voiture. Tous les enjeux des Rhum résident dans le couple que forme le skipper avec sa monture. » |










